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Écrit par Parayre
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20-12-2007 |
Cela n'a pas traîné. Le directeur du cabinet de Christine Boutin a été poussé à la démission ! Il n'a pas trouvé de défenseur. L'affaire faisait tache, il est vrai, au moment où la France congelée se pose la question du mal-logement. Le "trop" bien logé a payé sa faute, sa négligence, son inattention. Il a aussi mal "géré" sa défense, avec trop de raideur sans doute. Maintenant qu'il est à terre, on peut constater qu'il "paie", pour le coup, très cher de ne pas avoir conçu comme privilège le fait d'habiter à si peu de frais un appartement que beaucoup d'autres auraient payé au prix fort. Il se dit victime d'un "lynchage" sans justification. En quoi il semble confirmer l'observation ancienne et récurrente selon laquelle il y a des fautes dont on ne peut pas accuser la conscience car elles relèvent d'une routine de l'insouciance. L'on n'ose imaginer que, parmi ceux qui, dans l'Etat, l'accablent, il en est qui souffrent du même mal et qu'ils l'ignorent. Ou, le sachant, s'en vengent sur lui !
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Dernière mise à jour : ( 20-12-2007 )
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