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Écrit par RH
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04-09-2008 |
S’il est une adresse à ne pas manquer dans la cité des corsaires, il s’agit sans aucun doute de Txomin, le glacier de la rue Gambetta, et ses glaces uniques, aussi onctueuses que savoureuses, aux parfums aussi variés qu’originaux. Si, pour moi et tant d’autres amateurs, Txomin est la référence en la matière au Pays Basque, figurez-vous que l’artisan glacier a été sacré meilleur glacier de France. Installé à Saint Jean-de-Luz depuis dix-sept ans, Dominique Tipy vient en effet d'être élu meilleur glacier de France 2008. Originaire du Pays Basque intérieur, l’artisan glacier propose des compositions originales telles que la Donibane, mélange de glace, d'orange, de pamplemousse et de citron, ou encore une glace au lait de brebis et au cerises noires. En plus d’une fabrication s’inscrivant dans une véritable démarche de qualité, tous ses produits étant fabriqués à base de lait frais issus de fermes de Saint Pée-sur-Nivelle ou encore d’Urrugne, l’artisan s’inscrit également dans une démarche environnementale en proposant des emballages biodégradables (pots à base d'amidon de maïs et sans pétrole).
Un prix au combien mérité ! Avis aux amateurs !
Txomin – 54 rue Gambetta – 64500 Saint Jean-de-Luz
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Dernière mise à jour : ( 04-09-2008 )
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Écrit par Parayre
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02-07-2008 |
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Nous l'appelons tous Ingrid. Elle est libre, Ingrid! L'armée colombienne vient tout juste de l'annoncer. Des années (six) de servitude, d'humiliation, d'invisibilité, de honte pour l'humanité s'achèvent par une bonne nouvelle. Une pure bonne nouvelle, de celles qui se font trop rares par les temps qui courent. Sans plus attendre, sans attendre de louer tel ou tel président, disons-lui, en toute simplicité humaine: bienvenue dans la vie! Bienvenue dans la liberté! Et remercions-la aussi d'avoir avec sa lettre de captivité, adressée à l'ensemble des hommes et des femmes de cette terre, fait passer un message d'espérance, de force d'âme et de dignité. Ce texte mérite de passer à l'histoire de toutes les résistances.
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Dernière mise à jour : ( 02-07-2008 )
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Écrit par MC
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26-06-2008 |
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A l’instar de Lille, il y a quelques années, la ville de La Verpillière a décidé de fermer aux hommes les portes d’accès à la piscine municipale pour réserver des créneaux horaires aux femmes. |
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Dernière mise à jour : ( 27-06-2008 )
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Écrit par Parayre
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16-06-2008 |
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Épreuve de philosophie pour les différentes catégories du bac. Le stress domine, rires crispés, ongles rongés. Les parents s'énervent. Les correcteurs affûtent leurs "Bic" rouges. Les copies blanches espèrent de fortes pensées. Voici, comme chaque année, une proposition de sujet, libre de droit: "Le baccalauréat a deux cents ans. Sert-il encore à quelque chose?". Suggestion de plan pour les candidats qui "sécheraient" en mâchonnant leur stylo: -"Thèse: le baccalauréat ne sert plus à grand chose depuis que les autres peuvent le décrocher; avec lui on ne peut rien. - Antithèse: le bac a fait ses preuves comme porte d'entrée dans la vie active et l'âge adulte, initiation symbolique; sans lui on ne peut rien. - Synthèse: il n'est pas né celui qui osera supprimer ce monument national où toute la jeunesse brasse des idées, fumeuses ou pertinentes, des connaissances, précises ou approximatives. Le bac, c'est une certaine idée de la France qui ne veut pas finir. Et c'est tant mieux".
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Dernière mise à jour : ( 20-06-2008 )
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Écrit par Parayre
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03-06-2008 |
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"Nous sommes de cette étoffe dont sont faits les rêves". Comment ne pas songer à cette formule de Shakespeare à propos de la mort d'Yves Saint-Laurent? Mais on pourrait ajouter les "cauchemars" aux rêves. Il y a six ans, en janvier 2002, le grand couturier, immense "créateur" et timide maladif, avait mis un terme à ses activités et, pour l'occasion, consenti à s'expliquer publiquement. Inoubliable déclaration: "Tout homme, pour vivre, a besoin de fantômes esthétiques. Je les ai poursuivis, chassés, traqués. J'ai connu la peur et la terrible solitude. Les faux amis que sont les tranquillisants et les stupéfiants. La prison de la dépression et celle des maisons de santé. De tout cela, un jour, je suis sorti ébloui, mais dégrisé". Et il avait alors cité la formule de Proust: "la magnifique et lamentable famille des nerveux est le sel de la terre". Les fantômes traqués, les nerfs sublimés, le sel répandu: c'est la définition même de l'art.
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Dernière mise à jour : ( 09-06-2008 )
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