| Celui qui absout le coupable et celui qui condamne le juste sont tous deux en abomination à Yaveh. |
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| Écrit par Parayre | |||||||||||||||||||||||||||||||
| 14-12-2007 | |||||||||||||||||||||||||||||||
![]() Photo d'archives - REUTERS L'arrêt de la Cour d'assises spéciale condamnant Yvan Colonna à la réclusion criminelle à perpétuité pour l'assassinat du préfet Erignac a été rendu par sept magistrats professionnels. Ils ont assurément étudié le dossier plus que les divers commentateurs même si, comme toute juridiction répressive, ils n'ont pu qu'être influencés par l'instruction préparatoire dont on connaît l'inertie, au sens cinétique du terme... Ils ont donc répondu "oui", à la majorité, aux trente-six questions portant sur la culpabilité de l'accusé mais n'ont pas fait droit aux réquisitions relatives à la période de sûreté. Le "jury" de l'opinion, depuis, faute de pouvoir, en l'état de la surprenante législation nationale, disposer des "motifs" de la Cour qui n'ont pas été rédigés, rend ses propres arrêts, aussi invérifiables et "non-motivés" par écrit eux-aussi : "on a condamné un innocent", "on a enfin condamné un coupable". ![]() Benoit Peyrucq AFP Y.Colonna et le ministère public ont relevé appel : un nouveau procès se tiendra donc, une seconde fois, devant neuf - deux de plus qu'en première instance - juges de métier. Puisse une sentence incontestable, ne laissant place aux questions douloureuses, y être prononcée !
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| Dernière mise à jour : ( 18-12-2007 ) | |||||||||||||||||||||||||||||||
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