|
La terre est basse mais ses tarifs s'envolent |
|
|
|
|
Écrit par Parayre
|
|
07-11-2007 |
|
La terre est basse mais ses tarifs s'envolent. Le prix des terrains vendus dans les zones rurales connaît une inflation qui, depuis plusieurs années, n'a rien à envier au prix des parcelles dans les zones urbaines. Ni à celui des logements en ville. Les paysans voient se réduire, peu à peu, les superficies agricoles. Nos paysages subissent un semis de constructions, isolées ou par lotissements. Les "néo-ruraux" sont de plus en plus nombreux à s'installer à la campagne: ils achètent à prix d'or les lopins où construire la maison de leurs rêves (et parfois de leur endettement...). Nous sommes donc face à la réalité suivante: les villes sont trop pleines bien que trop chères, et les champs et les prés se remplissent à vue d'oeil. Une note d'espérance, cependant: quand s'installer à la campagne coûtera aussi cher que de rester en ville, le mouvement s'inversera peut-être. Sauf si, d'ici là, la différence entre ville et campagne devient imperceptible à l'oeil nu. Où fuir, décidément ?
|
|
Dernière mise à jour : ( 24-11-2007 )
|