| Lausanne : mort d'un libre danseur. |
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| Écrit par Parayre | |||||||
| 23-11-2007 | |||||||
![]() Photo F. Lenoir - REUTERS Béjart venait de créer une « Vie du danseur, racontée par Zig et Puce », un retour sur ses principales créations en forme de « méli-mélo » malicieux et il surveillait l'avancement du « Tour du monde en 80 minutes », dont la présentation était annoncée pour le 20 décembre. Après une formation classique à Londres et à Paris, il avait signé sa première chorégraphie en 1952 pour un film suédois, « L'oiseau de feu ». Dénonçant un art « coupé des masses », il avait innové avec « Symphonie pour un homme seul » (1955), sur la musique d'avant-garde de Pierre Henry et Pierre Schaeffer. Il a conservé jusqu'à sa mort, une certaine rancoeur envers la France, qu'il a quittée en 1960 pour s'établir en Belgique puis, en Suisse. « Je n'ai jamais reçu un centime du gouvernement français », rappelait-il. Au total, il a créé cent quarante chorégraphies. « Sur la quantité, on jette, il n'y pas beaucoup de spectacles qui sont bons, peut-être cinq ou six choses qui ne sont pas trop mauvaises », expliquait-il. C'était assurément un libre danseur qui vient, à la grande peine de beaucoup, de tirer sa dernière révérence à quatre-vingts ans...
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| Dernière mise à jour : ( 24-11-2007 ) | |||||||
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