| Nos morts |
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| Écrit par Parayre | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| 01-11-2007 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
![]() Ces dernières, comme partout ailleurs mais peut-être un peu plus encore, sont des lieux de mémoire exceptionnels exprimant une tradition et traduisant l’inscription d’un peuple dans une histoire. ![]() Cimetiere basque Pour les uns, elles seraient l'héritage d'une ancienne pratique en usage en Europe bien avant la christianisation, celle de la stèle monolithe fichée en terre, verticalement, à la tête du mort, lui-même inhumé face au soleil levant, les pieds vers l'est. ![]() Pour d'autres, elles seraient des monuments cosmiques, le disque représentant le soleil et le socle, la terre. Enfin, pour certains, elles seraient des émetteurs de cette force méconnue qui émane d'un tracé. Il y a certainement du vrai dans chacune de ces analyses mais, en toutes hypothèses, considérer les stèles discoïdales comme de simples éléments d'ornementation funéraire serait assurément réducteur. La richesse du langage symbolique de leurs formes laisse en effet penser que leurs créateurs vivaient au Moyen-âge, époque au cours de laquelle le symbolisme était constitutif d’une espèce de langage courant comme en témoignent d'ailleurs toutes les sculptures de nos cathédrales qui - à l'instar des églises romanes - sont du reste toujours orientées à l'est, comme l’était la prière des chrétiens en ce temps, l'orient évoquant la montée du soleil spirituel.
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| Dernière mise à jour : ( 02-11-2007 ) | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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