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Écrit par Parayre
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14-02-2008 |
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Le plan banlieues a négligé Neuilly-sur-Seine. Voilà pourtant une cité difficile parmi les cités difficiles. Depuis dimanche, du matin au soir, il n'est question en France que de l'impossibilité de "vivre ensemble" dans cette localité située au-delà du périphérique. Le conflit qui s'y déroule entre diverses catégories de peuplement -les gens de souche et les parachutés- a mis nos nerfs à rude épreuve. Les images enregistrées sur les marchés sont terribles. Aux terrasses des cafés où se retrouvent les leaders des diverses ethnies -ici les UMP, là les UMP- s'ourdissent de noirs complots et se préparent des attaques redoutables. Il semble toutefois que les nuits se passent bien. Pourtant, chaque matin, des milliers d'habitants quittent Neuilly en direction de l'est ou de l'ouest. Sont-ils en fuite? Non, ils se dirigent vers Paris ou vers la Défense. Pour travailler. Pas d'exode mais des embouteillages...
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Dernière mise à jour : ( 14-02-2008 )
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Écrit par Parayre
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08-01-2008 |
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Pour plus de sûreté, et afin de tenter de prévenir ces faits divers dramatiques qui scandent la vie d'une société lorsque des récidivistes, juste sortis de prison, commettent à nouveau des crimes horribles, le gouvernement, par le truchement de R.Dati, s'engage dans une voie inédite. Cette dernière consiste à maintenir à l'écart de la collectivité des personnes au terme de leur peine, en confiant à une commission d'experts (magistrats et psychiatres) le soin de dire si l'on peut, sans risque, élargir un détenu qui a, pourtant, subi intégralement sa sanction. Ainsi sera-t-on, en quelque sorte, condamné pour des infractions que l'on n'aura pas commises. Comme ceux qui auront à en décider seront sans doute tétanisés à l'idée de se tromper et de relâcher des individus dangereux - ce que ne manquerait pas de leur reprocher le tribunal de l'opinion - on ne voit guère qui prendra un tel risque. En conséquence, invente-t-on la "détention provisoire préventive" à perpétuité. Et... la punition avant la faute.
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Dernière mise à jour : ( 24-01-2008 )
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Écrit par Parayre
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03-01-2008 |
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Enfin, une de ces querelles dont la France raffole! Nicolas Sarkozy a fait scandale en parlant de "politique de civilisation" lors de ses voeux et en souhaitant que la France ait, de ce point de vue, un rôle phare. La formule qu'il s'attribue, on le sait, n'est pas de lui mais d'Edgar Morin, qui ne passe pas spécialement pour un néo-conservateur américain. A strictement parler, et sauf le respect que l'on doit à l'auteur, nous sommes, étymologiquement, dans une redondance ou une tautologie, politique venant du grec (polis) et civilisation du latin (civis), pour dire à peu près la même chose sur la vie de la "cité". Il nous appartient toutefois de retenir ce mot de "civilisation" et, à chaque acte posé, à chaque réforme, se demander s'ils vont dans le sens, précisément, de ce beau mot qui, depuis l'aube des temps, exprime l'effort de l'humanité pour dépasser ses instincts. Chaque jour en atteste la nécessité.
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Dernière mise à jour : ( 05-01-2008 )
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Écrit par Parayre
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20-12-2007 |
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Jean-Louis Borloo, ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables, a présenté mercredi un projet de loi relatif aux organismes génétiquement modifiés. Ce texte décline les recommandations formulées à l’issue des travaux du "Grenelle de l’environnement". Il complète, dans le respect des obligations internationales et communautaires, le dispositif juridique en vigueur sur la base de principes indispensables à une protection effective de l’environnement et de la santé publique : transparence, précaution, prévention, information, responsabilité et libre choix de consommer et de produire avec ou sans organismes génétiquement modifiés. L’économie du nouveau dispositif est constituée de trois volets : 1. réforme de l’expertise : Sera créée une Haute Autorité sur les organismes génétiquement modifiés, instance indépendante et pluridisciplinaire qui émettra des avis publics sur toute question relative aux organismes génétiquement modifiés et pourra s’autosaisir. 2.instauration d’un régime de responsabilité rénové : Tout exploitant agricole mettant en culture des organismes génétiquement modifiés devra respecter des conditions techniques strictes afin d’éviter les risques de dissémination. Il sera tenu de souscrire une garantie financière afin de pouvoir réparer le préjudice économique éventuel lié à la présence accidentelle d’organismes génétiquement modifiés dans les produits d’une autre exploitation, et ce même en l’absence de faute. 3. information des citoyens : Sera ouvert un registre national public et accessible indiquant notamment la nature et la localisation, à l’échelle de la parcelle, des cultures d’organismes génétiquement modifiés.
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Dernière mise à jour : ( 20-12-2007 )
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