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Écrit par Parayre
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17-07-2008 |
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Tour de roue après tour de roue, millésime après millésime, le dopage laisse dans le sillage du Tour ses pestilences. Le jeune Italien chassé aujourd'hui, après tant d'autres, ira cuver ailleurs les inutiles drogues qui l'avaient fait caracoler sur les pentes des Pyrénées. D'où vient cette insistance dans la récidive? Du goût du lucre, du miroir aux alouettes de la gloire passagère et, tout simplement, de la bêtise. Il ne faut pas être grand clerc pour deviner que les coureurs du Tour font l'objet d'une surveillance désormais intense. Le Tour veut être propre et certaines équipes ne l'ont pas encore compris. Il en va de cette affaire comme des statistiques de la délinquance. Il faut toujours faire la part de ce qui relève de l'efficacité accrue des forces de police et de gendarmerie et de ce qui signale une plus grande délinquance de fait. Si le premier scénario domine en cette affaire cycliste il y a lieu de se réjouir: il y aurait au moins un sport, une compétition, dont les responsables auraient gardé le goût du sport. Où l'intérêt croiserait la vertu...
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Dernière mise à jour : ( 22-07-2008 )
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